c pr toi baby

Comme nous avons pu le voir précedemment il existe de nombreux états dits laics dont les régimes politiques différent.Dans cette partie, nous nous interesserons sur les autres moyens que le laicité, pour pouvoir garantir la liberté religieuse dans un état.
Dans une premier temps, nous nous interesserons au cas des Etats-unis, état connu pour les libertés qui y régnent;dans une deuxième partie nous verrons que certaines organisations comme des associations peuvent avoir un réel rôle pour maintenir cette liberté, que l'ecole peut aussi avoir un rôle pour assurer cette liberté . Et enfin nous proposerons quelques "solutions" pour aider a la garantie de cette liberté.

I.Le cas des Etats-unis :une liberté religieuse "sans" laïcité

Tout d'abord rappelons brièvement l'histoire des Etats-Unis:

Le début de l'histoire américaine commence bien avant l'arrivée des Européens.En effet,environ 40 000 ans avant Christophe Colomb les Amérindiens ont traversé le détroit de Béring et ont bâti plusieurs civilisations très diverses.

Dés l'arrivée des premiers colons anglo-saxons à Jamestown en Virginie, en 1067, les colonies (qui deviendront plus tard les Etats-unis d' Amérique) ont été caractérisées par des traits qui marquèrent toute l'histoire du pays aussi bien à cause de l'importation massive d'esclaves noirs, que le massacre des indiens, ou bien encore le symbole d'une terre d'accueil pour les Européens,à cette époque, les Etats-unis sont aussi connus indéniablement par le caractère rebelle et démocratique des colons qui s'oposeront à Georges III, roi du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande.Désireux de s'affranchir de l'oppression de la métropole et de gouverner par eux-eux mêmes,ces colons ont proclamé leur indépendance en 1776 et créé les Etats-unis.
La nouvelle république s'est developpée rapidement grâce à l'afflux d'immigrés européens en perpétuant l'image d'un pays libre notamment grâce à l'abrogation de l'esclavage.
A l'issue des deux guerres mondiales, les Etats-Unis s'imposeront comme la plus grande puissance mondiale du monde,éclipsant les grands pays d'Europe mais aussi comme ayant un rôle de libérateur.
Ils ne quittèrent pas ce rôle ensuite,prenant la tête du «monde libre».

Eh oui! Les états-Unis ce n'est pas seulement le pays où on ouvrit le premier fast-food et qui inventa le chewing-gum!Les EatsUnis est un état qui porte dans son histoire des faits qui ont marquer le monde entier.
Les Etats-unis sont une république fortement imprégnée par des valeurs chrétiennes.Pourtant,dès l'époque de la Révolution américaine,l'idée de laïcité est un concept incontournable en Amérique, hérité des Lumières.

Ainsi la Déclaration d'indépendance américaine rédigée par le déiste Thomas Jefferson (le troisième president des Etats-unis de 1801 à 1809) en 1776 fait référence à un Dieu créateur qui légitime les droits de lHomme.on peut donc dire qu'il n'y pas une «complète» laicité puisque le nom de Dieu se trouve tout de même dans destextes de loi.

Jefferson était farouchement attaché à la séparation des Églises et de l'État, comme en témoigne ses écrits:
«J'ai toujours considéré qu'il s'agissait d'une affaire entre l'homme et son créateur, dans laquelle personne d'autre, et surtout pas le public, n'avait le droit d'intervenir. »
A travers cette citation,ont peut bien voir la nécessité qud'avoir réel mur de séparation entre les deux esprits l'Etat et l'Eglise.
D'autres pères fondateurs des États-Unis se sont prononcés en faveur de la séparation des Églises et de l'État:
• Georges Washington:1732-1799, premier président américain:
«tous possèdent également la liberté de conscience et les protections de la citoyenneté. Le gouvernement des États-Unis n'apporte aucun soutien au sectarisme, ni aucune assistance à la persécution, et requiert seulement que tous ceux vivant sous sa protection se conduisent en bons citoyens [...] Les croyances religieuses d'un homme ne le priveront pas de la protection des lois, ni du droit d'obtenir et d'exercer les plus hautes fonctions publiques existantes aux États-Unis»
• James Madison (1751-1836), 4e président des Etats-Unis:
« Le gouvernement n'a pas l'ombre d'un droit de se mêler de religion. Sa plus petite interférence serait une usurpation flagrante.»
• John Adams (1735-1826), 2e président des Etats-Unis:
«Le gouvernement des États-Unis n'est en aucune manière fondé sur la religion chrétienne; il n'a aucune inimitié envers la loi, la religion ou la tranquillité des musulmans.»
• Thomas Pain (révolutionnaire et pamphlétaire angalis ayant vécu en Amérique)
«De toutes les tyrannies qui frappent l'humanité, la pire est la tyrannie en matière de religion.»
A travers ces citations on voit bien que les dirigeants politiques sont très attachés à la notion de liberté religieuse.
Les pères fondateurs américains en faveur de la laïcité


George Washington (1732-1799), premier président américain

John Adams (1735-1826), 2e président

Thomas Jefferson (1743-1826), 3e président

James Madison (1751-1836), 4e président




Officiellement, la religion est séparée de l'État par le premier amendement de la Constitution de 1787 en Amérique:
«Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs»
A travers cet article, l'on souligne bien les limites du pouvoir du Congrès américain qui n'a pas la capacité d'interdire une religion,il ya donc établissement de la liberté religieuse.

Fait notable pour l'époque, ni la Constitution ni la Déclaration des Droits (les dix premiers amendements), les deux textes fondateurs de la République américaine, ne font référence à Dieu ou à la Providence c'est à dire l'attribut par lequel Dieu, par sa sagesse, conçoit le plan des choses, et par sa puissance, dirige le cours des événements en déterminant pour chaque créature et pour tout l'univers, la fin à atteindre ainsi que les moyens nécessaire à sa réalisation.

Pourtant, les reférences à Dieu sont omniprésentes dans la pratique politique: Georges Washington, fut le premier président à introduire le serment sur la Bible, alors que la Constitution ne prévoyait qu'un simple serment.Fervent partisan de la laïcité,le président John Quincy Adams a prêté serment sur un livre de droit contenant la Constitution des États-Unis.
Le président Théodore Roosevelt n'a utilisé aucun livre.
Les présidents Franklin Pierce et Herbert Hoover n'ont pas juré, mais promis de remplir fidèlement leurs fonctions et de défendre la Constitution des États-Unis.
Des parlementaires juifs ont apporté des textes sacrés juifs ou considéré l'Ancien testament de la Bible comme faisant partie des textes sacrés juifs.
Récemment la déclaration de M.Keith Ellison,nouveau représentant du Minnesota et premier musulman élu à la Chambre des représentant,selon laquelle il avait décidé de prêter serment sur le Coran a éveillé un nouvel intêret dans le mode de prestation des parlementaires américains.L'utilisation du Coran lors d'une prestation de serment n'a pas manqué de retenir l'attention.Ce fait témoigne de la diversité sroissante des Etats-Unis.
On note également le In God we trust sur les billets (En Dieu, nous croyons) qui est devenu une devise officielle des États-Unis le 30 juillet 1956(plus tard qu'on le croit, donc), sur l'initiative d'un député de Floride (Charles E. Bennett) ou le serment des présidents américains sur la Bible lors de l'investiture, etc.
Contrairement à la France, cependant, dans le système éducatif l'État fédéral ne subventionne aucune école religieuse .
Enfin, il ne faut pas oublier que le premier amendement fait partie de la première constitution à garantir la non ingérence de l'État dans les religions et la liberté de culte.
La définition du Dieu auquel se réfère l'État américain est pensée et vécue comme le point commun à toutes les religions, il ne s'agit donc pas d'un Dieu précis, attaché à un culte défini. D'une manière différente de la France, où l'État rassemble par son indifférence aux cultes, l'État américain rassemble en créant un point commun qui est le fait de croire. C'est la conséquence étonnante d'une laïcité tolérante: en se refusant toute ingérence de l'état dans la vie religieuse des citoyens, les fondateurs des États-Unis ont attiré dans leur pays de nombreux immigrants très religieux, parfois brimés dans leurs pays d'origine.
La forte «religiosité»américaine, qui connaît son pic pendant la guerre froide, n'est donc pas le v½u des fondateurs du pays mais la conséquence des conditions dans lesquelles le pays s'est construit.
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Dans ce cadre, agnostiques et athées sont mal intégrés dans le système, car toute personne se rattache par principe à une religion.
Une étude de l'université du Minnesota, publiée en 2006 montre d'ailleurs que la «communauté» qui inspire la méfiance la plus grande aux États-Unis ce ne sont ni les immigrants récents, ni les homosexuels ni les musulmans( malgré ce que l'on peut penser), mais bien les athées. Néanmoins, la méfiance qu'inspirent les athées aux États-Unis dépend énormément du lieu de résidence des populations étudiées: les habitants de la côte ouest autant que ceux de la côte est, c'est-à-dire une majorité d'Américains, acceptent bien mieux l'athéisme que ne le font ceux qui habitent au centre du pays.
(D'ailleurs,mes expériences personnels m'ont appris qu' il est vrai que la notion d'athéisme au Etats-Unis est très mal percu, par exemple dans certains hotels en Amérique il est proposé un livre sacré tel que la Bible ou le Coran,un refus est très mal perçu.(
Pour faire plus simple, en France la liberté religieuse est établie grâce à la laicité ,une certaine neutralité religieuse au niveau de la loi alors que les Etat-Unis établissent cette liberté religieuse en rassemblant toutes les religions pour ne former qu'une seul unité unie.
La religion est considérée aux États-Unis dans un sens proche de l'étymologie (religio: créer un lien social)
Le mode d'action des Etats-Unis est donc relativement différent de celui de la France.
De plus,les USA sont très attaché à l'idée d'une liberté d'exercer sa religion d'ailleurs récemment lors de la journée de la liberté 2008 ,voici un extrait du Président Georges W.Bush:
«Thomas Jefferson considérait la liberté de culte comme l'un des principaux bienfaits de l'Amérique.Il a dit que c'était une liberté considérée par d'autres pays comme incompatible avec la bonne gestion des affaires publiques,alors que notre expériencea prouvé qu'elle est son meilleur appui.À l'occasion de la Journée de la liberté religieuse, nous célébrons la Loi sur la liberté de religion adoptée par la Virginie en 1876.
La liberté d'observer sa religion selon sa conscience est l'une des valeurs les plus précieuses de notre pays. C'est la première garantie offerte par la Déclaration des droits : « Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion (...) . En Amérique, des gens se réclamant de diverses religions peuvent vivre ensemble dans la paix, la tolérance et l'humilité. Nous sommes acquis au principe selon lequel en qualité de citoyens américains égaux devant la loi, nous sommes libres d'observer le culte de notre choix.À une époque où un nombre sans précédent de pays ont embrassé la liberté individuelle, nous constatons la persistance de la répression religieuse. La liberté de religion n'est pas l'apanage d'une quelconque nation. Elle est universelle, et mon gouvernement continue de soutenir la liberté de culte sur son territoire et à l'étranger. Le Jour de la liberté de religion et pendant toute l'année, nous reconnaissons l'importance de la liberté religieuse et le rôle vital qu'elle joue dans la propagation de la liberté et la protection de la dignité humaine. C'est pourquoi je, soussigné, George W. Bush, président des États-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité que me confèrent la Constitution et le droit des États-Unis, désigne par la présente le 16 janvier 2008 Journée de la liberté religieuse. J'invite tous mes concitoyens à réfléchir à l'immense bienfait que représente la liberté religieuse et à s'employer à préserver ce droit pour les générations futures, ainsi qu'à célébrer ce jour par des activités et des cérémonies appropriées.

En foi de quoi, j'ai apposé ma signature en ce quatorzième jour de janvier de l'an de grâce deux mille huit, deux cent trente deuxième année de l'indépendance des États-Unis d'Amérique.»
A travers ce texte,on voit bien l'importance de cette liberté.De plus, on peut noter qu'une journée lui est spécialement dédiée.Cependant, ici Georges W.Bush soulève le problème de son absence dans certains pays et son certain combat pour diffuser cette idée.On peut penser bien sur à la Guerre en Irak ou les soldats américains interviennent pour des questions militaires mais aussi pour apporter une certaine instauration de la démocratie qui donnera lieu à une liberté de culte.


Nous avons vu que l'instauration de laïcité n'est pas le seul moyen pour établir assurer la liberté religieuse mais qu'elle peut aussi l'être avec «la présence de Dieu» dans les textes de loi ou autre.
La garantie de la liberté religieuse peut aussi être aidée par des organisations telles que des associations.
Nous avons choisi de vous parler d'une association appelée l'AIDLR soit l'association internationale pour la défense de la liberté religieuse.

L'association internationale pour la défense de la liberté religieuse (AIDLR) est une organisation non gouvernementale (ONG) qui peut consulter leConseil économique et social des Nations Unies et du Conseil de l'Europe.

L'association fut fondée en 1946, à Paris, par le Dr Jean Nussbaum, médecin français d'origine suisse. En créant cette association, son intention était de donner une base légale à l'action qu'il menait depuis la fin de la première guerre mondiale en faveur de la liberté religieuse.

Le Dr Jean Nussbaum fut invité par les milieux religieux à intervenir dans un débat autour d'un projet de réforme du calendrier mondial, qui devait être présenté en octobre 1931, pendant la session plénière de la quatrième conférence internationale des transports et des communications organisée à Genève par la Société des Nations.

Jean Nussbaum reçut l'appui de plusieurs personnalités internationales. La plus significative fut sans aucun doute celle du pape Pie XII, avec lequel il avait établi de bons rapports lorsque ce dernier était encore le cardinal Pacelli.

Jean Nussbaum visita les personnalités politiques et religieuses en Bulgarie, en Hongrie, en Pologne, en Roumanie et en Yougoslavie. Il se déplaça aussi dans ses démarches pour le soutien de la liberté religieuse en Espagne, en Éthiopie, en France, en Grande-Bretagne, en Grèce et en Italie. Il effectuera différentes démarches en faveur des protestants, des catholiques ou des orthodoxes en difficulté.

C'est à Oxford, en juillet 1937, qu'il rencontra pour la première fois, le pasteur Marc Boegner, théologien protestant, président de la Fédération protestante de France.

Le 25 avril 1945, Jean Nussbaum assista à la Conférence des Nations Unies à San Francisco. Le but était de créer une organisation internationale qui succéderait à la Société des Nations. Le Conseil économique et social devrait traiter les sujets concernant les droits de l'homme. C'est avec Madame Eleanor Roosevelt, la veuve du président des États-Unis, que prit naissance l'AIDLR.
Voici en quelques mots le but de cette association et ses principes:
le but de cette association est répartie sous forme d'articles dont voici l'estarit du 2éme:
"L'association a pour but de répandre les idées de tolérance et de défendre le droit pour toute personne à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté de changer de convictions ou de religion et de manifester sa religion individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l'enseignement écrit ou oral, ou par la pratique et l'accomplissement des rites."

En d'autres termes cette association met tous en oeuvre pour:
- Inviter tous ceux et toutes celles qui sont animés par un idéal de liberté, sans distinction de race, de sexe, de langue, de religion ou de conviction, à soutenir les actions contre l'intolérance et le fanatisme dans toutes leurs manifestations.

-Mettre en valeur la dignité de l'Homme et défendre son droit à la liberté de pensée, de religion et de conviction.

-Participer aux efforts visant à sauvegarder dans le monde la liberté d'adopter une religion ou une conviction de son choix, sans discrimination, ainsi que celle d'exprimer sa foi ou sa conviction, de la pratiquer, de la diffuser et de l'enseigner par tous les moyens légitimes.
Cette assocaition est poussée par des principes qui lui sont chers selon elle le droit à la liberté religieuse a été donné par Dieu et il s'exerce dans de meilleures conditions lorsqu'il y a séparation entre les organisations religieuses et l'État.Ainsi l'unification de ces derniers porterait préjudice aux droits de l'homme.
De plus les menbres de cette association ont la conviction que le gouvernement a été établi par Dieu pour soutenir et protéger les hommes dans la jouissance de leurs droits naturels et pour réglementer les affaires civiles et que dans ce domaine, il a droit à l'obéissance respectueuse et volontaire de chacun.

Enfin leur règle d'or est :" Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. " c'est-à-dire que la liberté religieuse et l'élimination de l'intolérance et de la discrimination fondées sur la religion ou la conviction sont essentielles pour promouvoir la compréhension, la paix et l'amitié entre les peuples et que les citoyens devraient utiliser tous les moyens légaux et honorables pour empêcher toute action contraire à ces principes, afin que tous puissent jouir des bienfaits inestimables de la liberté religieuse.



Il existe d'autres associations plus modestes mais néanmoins très efficaces c'est le cas de "solidarité laique"
Solidarité Laïque est une association régie par la loi 1901, reconnue d'utilité publique le 23 août 1990.

Les programmes de Solidarité Laïque permettent de soutenir l'action contre les inégalités et l'exclusion qui touchent des milliers d'hommes et de femmes en France et sur tous les continents.
Solidarité Laïque, collectif composé d'associations, de coopératives, de mutuelles et de syndicats, appuie ses actions sur les valeurs universelles de la laïcité.

Sa conception de la solidarité, basée sur la responsabilité, l'échange, le respect réciproque permet aux hommes et aux femmes de mieux vivre ensemble.
Par l'éducation, la formation, le partenariat et l'appui à la société civile, Solidarité Laïque veut donner aux hommes, où qu'ils se trouvent, les moyens d'être autonomes, de se prendre en charge et, dès lors, de s'affranchir de cette aide
La référence aux valeurs laïques est la démarche naturelle de tous ceux qui veulent construire, ou reconstruire une nation démocratique fondée sur les libertés et les droits fondamentaux de la personne humaine, sur la coexistence paisible de différences, dans un esprit d'ouverture, de tolérance, de respect de l'autre.
L'idée est éminemment moderne et d'actualité en cette époque où l'on voit se développer les intégrismes de toute sortes avec leur cortège d'affrontements meurtriers.
Cette solidarité est universelle : Solidarité Laïque agit donc sans exclusive en France et dans le monde.

Ainsi la solidarité est conçue comme l'école de la citoyenneté .

Cette expression peut soulever un des aspects que peut avoir lécole.
En effet l'école étant le lieu où se regroupe les futurs acteurs de la socièté de demain, il est souvent attribué à l'école une mission d'éduquer mais aussi d'instruire les enfants.
Ainsi par exemple dans le cadre scolaire nous nous devons de faire de l'ECJS matière qui serait une manière de faire un lien entre la socièté et les lois qui la régissent.Cependant le but de l'ECJS ne semble pas très bien défini.
L'ECJS doit-elle se centrer sur l'appropriation par les élèves d'un certain nombre de savoirs destinés à leur permettre d'exercer leur citoyenneté de façon plus éclairée, ou bien, doit-elle relativiser l'importance des savoirs et se centrer sur la transmission de valeurs susceptibles d'orienter les comportements des élèves dans un sens conforme au bien commun dans une société démocratique.
Posé en ces termes, on peut considérer qu'il s'agit dans une large mesure d'un faux débat. Il est vain d'opposer “ éducation ” et “ instruction ” car les deux dimensions sont inséparables En quoi l'ECJS constitue-t-elle un enseignement spécifique au sein du lycée ? Ce n'est pas par les méthodes pédagogiques utilisées : de nombreux collègues de disciplines diverses font appel au débat et à la recherche documentaire des élèves. Ce n'est pas non plus par les savoirs mobilisés : les savoirs relatifs à la famille, à l'intégration, au travail sont présents dans d'autres disciplines scolaires.
Selon nous, la spécificité de l'ECJS réside dans l'entrée par des “ questions socialement vives ”.

Dans ces conditions, le but de l'ECJS ne peut pas être de faire adhérer les élèves à tel ou tel système de valeurs.
Toutes ces questions sont des questions de faits d'actualité, sur lesquelles les élèves peuvent constituer une documentation et à propos desquelles ils peuvent débattre en confrontant les idées reçues et l'information collectée. La réflexion sur les valeurs n'est pas absente d'une telle approche. On pourra par exemple se demander pourquoi le législateur a prévu le droit, pour les médecins, discuter du problème lié à l'avortement.
D'autres exemples pourraient être développés, en particulier l'exemple du racisme ou des droits de l'homme. Beaucoup de collègues affirment : “ le racisme ne se discutent pas ”. S'ils veulent dire qu'il ne saurait être question d'organiser en ECJS un débat “ Pour ou contre le racisme ”, ils ont raison. Par contre, on peut débattre du racisme à partir d'une question du type “ Les français sont-ils racistes ? ”

L'ECJS, même si les conditions de sa mise en place sont loin d'être satisfaisantes, offre aux enseignants un espace de liberté. Il s'agit de se confronter à des questions essentielles pour la citoyenneté à partir de thèmes qui sont au c½ur des débats contemporains (famille, travail, intégration, incivilités et déviance, pour ce qui concerne la classe de seconde). Ce travail sur la citoyenneté permettra aux élèves de mieux s'approprier (en les réutilisant) des savoirs appris ailleurs (en histoire, en SES, en langues vivantes, en EPS...). Il permettra aussi aux élèves d'acquérir de nouveaux savoirs dans le cadre de ses recherches documentaires. Il permettra enfin de faire l'expérience de la confrontation raisonnée d'arguments, de la fécondité de la délibération collective au sein d'un espace public. Ni catéchisme républicain, ni morale civique, ni apprentissage du conformisme et de la soumission, mais exercice de la raison et de l'esprit critique, recours aux savoirs pour éclairer des choix politiques, tel est l'enjeu de l'ECJS.Ainsi qhaque élève paourra se renseigner par le biai de dossier ou d'exposé sur les valeurs de la République.

L'ECJS a donc un role important quant à la garantie de la liberté qui font partie des valeurs de la République car c'est la compréhension qui aide à l'application
(Super Nanny ne cesse de la répéter avant de punir un enfant il faut lui expliquer la raison!!!!!!!!!!)
Les écoles qui n'enseignent pas le respect d'autrui engendrent une génération de dirigeants intolérants, de même qu'une nation qui n'adhère aux principes des droits de l'homme qu'en apparence, tout en continuant à persécuter ceux dont les croyances et les pratiques sont différentes de celles dictées par une élite au pouvoir, perpétue également l'intolérance.


Dans le cadre de notre dossier nous nous sommes permis très modestement de faire quelques propositions qui selon nous permettrait une meilleur garantie de la liberté de religion .
Ainsi nous proposons, par exemple, d'étendre le concept que nous connaissons à Charles Péguy à l'ensemble des établissements scolaires.
Ainsi, dans l'horaire de chaque classe, de la 6ème à la 1ère, une heure est consacrée à une réflexion sur la dimension profonde de l'existence :Les élèves choisissent librement, selon leurs convictions, de participer à un groupe avec référence chrétienne à la Bible ou à un groupe autour de valeurs humaines.
De plus,des intervenants extérieurs sont invités parfois à apporter leurs témoignages sur leur métier, leurs engagements, ou à donner des informations sur des sujets touchant la vie des jeunes comme des des témoins des religions juives et musulmanes.
Ce serait une "bonne" idée que certaines personnes viennent parler de la tolérance et de son importance ou encore des libertés et des problèmes que leur absence peut engendrer dans certains pays.
A l'échelle mondiale,les pays ayant un passé de persécutions religieuses sont plus enclins à fouler aux pieds les droits de l'homme que les pays traditionnellement démocratiques, tolérants et respectueux de la liberté de religion
Aucun gouvernement au monde ne respecte à tout moment les droits de tous ses citoyens. Le respect du principe des droits de l'homme doit l'emporter. Lorsque la liberté d'expression, la liberté de pensée et la liberté de religion sont opprimées, on crée un climat où le fascisme, la purification ethnique et autres totalitarismes peuvent prospérer.La solution réside dans l'éducation

De plus, le plus urgent est de militer pour des lois nationales qui proscrivent la discrimination religieuse sous toutes ses formes, y compris la privation d'emploi dans les secteurs publics ou privés au motif de la religion ou des croyances, pour faire adopter ces lois. Ces textes renforceront ainsi les garanties apportées à la liberté religieuse par les constitutions nationales et les lois internationales sur les droits de l'homme.
Il devrait y avoir un médiateur de la liberté de religion ou de croyance chargé de protéger la liberté religieuse dans chaque pays. Le médiateur présiderait un conseil indépendant composé d'universitaires, de membres de religions minoritaires, de membres de religions majoritaires et de représentants du gouvernement qui se sont impliqués dans la défense des droits de l'homme.Ce conseil pour la liberté religieuse se concerterait avec les organisations de défense des droits de l'homme pour former les policiers, les juges, les enseignants et les fonctionnaires sur les questions relatives à la liberté de religion.

Mais il y a une chose que chacun peut faire: respecter les droits d'autrui. Et lorsque vous voyez que ces droits sont bafoués, exprimez votre désapprobation. Ne donnez pas votre accord à la discrimination.

Ma propre conclusion sido change ca (le titre je ve dire)

Certains hommes croient en dieu.D'autres en plusieurs.D'autres se tiennet pour agnostiques et refusent de se prononcer.D'autres enfin sont athées.
Tous ont à vivre ensemble.Et cette vie commune,depuis la première Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen et selon moi doit assurer à tous à la fois la liberté de religion et l'égalité des droits.
Je pense que le concept de la liberté de religion en Amérique est une bonne chose,je vois en la laïcité une certaine manière de mettre toutes les personnes sur un même pied d'égalité masi en faisant disparaître tout signes de dictinction,cependant je pense que la liberté religieuse peut tout aussi bien être respectée en permettant à chacun de vivre ses différences pleinement en étant accepté et en respectant les autres.
De plus, certaines personnes ne se sentant pas concernées face à des discriminations raciales ne réagissent pas.
« L'action est le seul remède à l'indifférence », déclara Elie Wiesel dans son discours lors de la remise du prix Nobel en 1986. S'adressant à tous ceux qui se sentent concernés par les droits de l'homme, il les exhorta à élever la voix contre les persécutions religieuses, où qu'ils se trouvent, et les avertit que le silence et l'inaction sont le terrain qui permet à l'oppression de germer et de croître.
« Chaque fois que des êtres humains endurent souffrances et humiliations, prenez parti. La neutralité aide l'oppresseur, jamais l'opprimé. Le silence encourage le tortionnaire, jamais la victime. »
Ces mots n'ont jamais été plus appropriés qu'aujourd'hui.








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# Posté le lundi 04 février 2008 15:00

La triste news est tombée ... Accusée Sido levez-vous !

La triste news est tombée ... Accusée Sido levez-vous !

"
Montre moi ton portable !
O mais où est la patte de la tortue de ton phone ?
Ah, tu l'as cassée lors de ta journée de poisse !
Elise il faut que je te dise quelque chose ...
Dimanche matin je me suis levée ...
Tu étais déjà levée ...
Ton portable était à côté du lit ...
Alors j'ai ... marché dessus et ça a fait CRICK ...
Alors j'ai soulevé mon pied et il y avait la patte cassée accrochée à mon pied ...
Je me suis dit, 2 possibilités :
- Soit je fais comme si rien
- Soit je vais t'engueuler d'avoir cassé mon cadeau ...

# Posté le mardi 23 janvier 2007 13:13

Pff je ne sais plus ce que je dis ...

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Je t'époile la bine
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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 12:56

Loulalilalou

Loulalilalou

L'abus de scanner_webcam est dangereux pour votre santé !
Quand je parle de moi à la 3ème personne en sniffant le Oust avec Elise qui fait la mamy de Michal avec son démaquillant Swiffer équipé du produit pour vitres !
Loulou a envie de moi lorsque je mange des chips et me laisse des poils de persil.

'j'adour'

'sympa ta touf'

Les crevettes ou le petit poucet version moderne.
La Geisha.
NOs musiques de mArde comme Holly Dolly, Big Bisou ...
In la Belle Plante we trust !

# Posté le mardi 09 janvier 2007 15:03